NESQUIK SYMPATHISE AVEC LES PRÉADOS
07. 08. 2021

NESQUIK SYMPATHISE AVEC LES PRÉADOS

Notre nouvelle campagne NESQUIK annonçant l’arrivée des nouveaux produits en poudre et en sirop améliorés a été lancée cette semaine partout au Canada. Elle montre comment NESQUIK arrive à rapprocher les parents de leurs « betweenagers », ces jeunes au seuil de l’adolescence qui ont encore un pied dans l’enfance. Nous nous sommes entretenus avec deux des cerveaux à l’origine de cette campagne : Josh Hansen, vice-président de la stratégie, et Bill Schaefer, directeur adjoint de la création.

Q : Pour commencer, dites-nous qui sont les « betweenagers ».
R : (Josh) Ils ont entre 6 et 13 ans et sont coincés entre deux âges, entre l’enfance et l’adolescence. Ils sont trop vieux pour coucher avec leur doudou, mais encore trop jeunes pour tout le reste. Ils sont à l’âge où rien ne s’adresse précisément à eux et où ils ne sont pas encore tout à fait indépendants.

Q : Est-ce que le mot « betweenager » existait déjà?
R : (Josh) Non, c’est Bill Shaefer qui l’a inventé! Beau travail, Bill!

Q : Comment avez-vous fait le lien entre NESQUIK et les « betweenagers »?
R : (Josh) NESQUIK nous avait demandé de refamiliariser les parents avec une marque qu’ils avaient délaissée avec le temps parce qu’elle ne répondait plus à leurs besoins. En creusant un peu, on a réalisé que même si la parentalité a évolué depuis que NESQUIK est arrivée sur le marché il y a 70 ans, une chose n’a pas changé : un verre de NESQUIK, c’est une des premières choses qu’un enfant se prépare tout seul. C’est à ce moment-là qu’il commence à se sentir grand pour vrai. L’équipe de création a réussi à rattacher cette idée à des situations de cette période un peu ingrate de la vie, et la magie a opéré.

Q : En tant que créatif, qu’est-ce qui vous a inspiré dans le brief du client?
R : (Bill) J’aimais beaucoup ce fil fragile entre la nostalgie du passé et la réalité du parent et de l’enfant d’aujourd’hui. Le fait que même si le monde change, certaines choses vont toujours rester pareilles – les enfants vont toujours ressentir le même malaise à la préadolescence.

Q : Comment avez-vous fait pour vous mettre à la place de ces jeunes?
R : (Bill) Ça n’a pas été trop difficile pour moi. Je me rappelle encore comment je me sentais à cet âge-là, mais si c’était il y a (très) longtemps.

Q : Que vous souvenez-vous de votre préadolescence?
R : (Bill) Je n’oublierai jamais la fois où je me suis débarrassé de la plupart de mes figurines et de mes jouets. J’étais vraiment dans un entre-deux; je me suis dit : « Bon… et maintenant? »

Q : Comment s’est passé le tournage avec les jeunes?
R : (Bill) Certains enfants avaient ça dans le sang, ça se voyait. D’autres étaient plus gênés et maladroits. Mais ce qui est intéressant, c’est que le jeu des timides a donné quelque chose de plus sincère, de plus authentique, pour cette campagne.

Q : Qu’aimez-vous le plus de cette campagne?
R : (Josh) Elle donne aux parents une perspective unique des enfants de cet âge-là. Elle leur montre qu’ils sont privilégiés d’être témoins de cet entre-deux, de voir leurs enfants devenir de plus en plus indépendants. C’est à la fois mélancolique et attendrissant, et l’équipe le transmet avec brio.

Q : Dernière question mais non la moindre… buviez-vous du NESQUIK quand vous étiez jeunes?
R : (Bill) Il y avait toujours du NESQUIK dans le garde-manger chez moi. Mais quand j’y pense, c’est probablement parce que quand je me préparais un verre, je laissais mes parents tranquilles quelques minutes…

Pour en savoir plus sur cette campagne, cliquez ici.